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Le retour des animaux dans les vignes

À l’heure du développement durable, le retour des animaux dans les vignes est favorisé. Les vignerons mise effectivement sur la biodiversité et sur les méthodes traditionnelles pour atteindre leurs objectifs.

Ils permettent l’entrée de certaines espèces dans leurs lieux de travail pour les aider à obtenir de bonnes récoltes et de bons vins naturels.

Les moutons

En prenant par exemple le cas des moutons, ces animaux sont utiles pour supprimer les maux herbes dans les vignes. De nombreux éleveurs collaborent étroitement avec les viticulteurs pour nourrir leurs bêtes et pour contribuer à la production de vin.
Ils utilisent généralement une muselière qui permet à leurs moutons de ne manger que les mauvaises herbes et les herbes qui se trouvent entre les vignes. Comme cela, ils peuvent préserver efficacement les feuilles des vignes entre la mi-automne à la mi-printemps.

Les oiseaux et les chauves-souris

Outre les moutons, les oiseaux et les chauves-souris sont aussi les amis des vignerons. Les chouettes et les faucons, en particulier, peuvent consommer les chenilles qui détruisent les vignes. Et les chauves-souris sont capables de manger près de 2 000 types d’insectes, dont des nuisibles pour les vignes comme le papillon ravageur eudémis.
Pour inciter ces animaux à rester dans les vignes, les viticulteurs installent souvent des nichoirs ou des abris adaptés à leur taille et à leurs besoins.

Les guêpes

Par ailleurs, les vignerons n’hésitent pas non plus à introduire des guêpes dans leurs vignes pour lutter contre les mouches et les papillons. Cette technique est surtout efficace pour empêcher les mouches dites Drosophila suzukii de pondre dans les grains de raisins et aussi pour empêcher le développement et la multiplication des papillons appelés « tordeuses de la vigne », eudémis et cochylis.

Les insectes

Pour terminer, il y a lieu de soulever les insectes qui sont tout simplement utiles à la vigne. Entre autres, il y a les forficules ou perce-oreilles qui sont des amateurs d’œufs, de larves et d’insectes. Il y a également les typhlodromes, des acariens prédateurs d’acariens phytophages qui sont de grands consommateurs de feuilles de vignes.
Les larves de chrysopes et les coccinelles ont aussi tendance à dévorer les pucerons. Et enfin, il y a les punaises prédatrices, les carabes et les araignées.

Conclusion

En outre, l’idée de permettre le retour des animaux dans les vignes est parfaite pour renforcer la biodiversité. C’est aussi un moyen de limiter l’utilisation de traitements phytosanitaires et de soutenir une viticulture durable et responsable.

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