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La Mante religieuse – Documentaire Animalier

Notre histoire aujourd’hui commence par une belle journée d’hiver sur un coteau sec et bien ensoleillé. C’est en effet dans ce genre d’endroit que vivent les mantes religieuses et surtout c’est là qu’elles déposent leurs œufs, à la fin de l’été, accrochés comme ceux-ci à une pierre du chemin.

Ces étranges tas immobiles, inertes, sont fabriqués par les mantes. Tu peux les trouver accrochés aux plantes, aux branches basses des buissons et aux rochers.
Mais contrairement aux apparences, ils sont pleins de vie. Car au cœur de cette enveloppe à l’aspect de carton, de minuscules larves se développent, bien à l’abri du mauvais temps.
Il leur faudra attendre encore plusieurs mois avant de finir de grandir. Et au mois de juin, enfin, les premiers bébés mantes sortent de leur prison.

Chaque ponte donne naissance à plus d’une centaine de ces merveilleuses petites créatures, mesurant à peine quelques millimètres de long.
Une demie heure après la sortie de leur enveloppe protectrice, chacune de ces jeunes mantes religieuses part à l’aventure et commence une vie qui ne sera pas tranquille. La plupart d’entre elles, en effet ne deviendront pas adultes. Elles se feront dévorer par toutes sortes de prédateurs, comme les fourmis ou les lézards, qui adorent la chair tendre et sans défense.
Celles qui arriveront à survivre, auront tout l’été pour grandir et se développer. Ce n’es qu’au milieu du mois d’août environ qu’elles atteindront leur taille et leur forme adulte.
Mais maintenant tout a changé. Les bébés mantes du printemps, fragiles et incapables de se défendre, sont devenus de gros insectes costaud, pas très jolis, et qui ne craignent maintenant plus personne dans la nature.

Elles sont en effet devenues redoutables. Elles guettent sans arrêt et repèrent le moindre mouvement autour d’elles. Leurs pattes avant sont de terribles pièges en forme de pinces garnis de pointes effrayantes pour immobiliser leurs proies.
Les mantes religieuses peuvent être de deux couleurs : vertes comme tu l’as vu, mais aussi brunes comme celle-ci. Ce qui leur permet de se cacher parfaitement à l’endroit où elles vivent.
Ruse très intéressante que les mantes religieuses semblent avoir compris puisqu’on trouve les vertes dans les feuillages verts, alors que les brunes préfèrent les feuilles mortes et les brindilles sèches.
La possibilité de se cacher dans la végétation est d’ailleurs très pratique car elle permet aux mantes de s’approcher discrètement des proies qu’elles cherchent à croquer. Le plus souvent, ce sont les criquets et les sauterelles qui sont au menu. Regardez bien, car tout va se passer très vite…
Saisie par les pattes meurtrières, la pauvre sauterelle n’a aucune chance de s’en sortir, et le repas commence aussitôt.

Au mois de septembre, les femelles de mantes religieuses voient leur ventre grossir énormément car elles sont maintenant remplies d’œufs.
Elles ont à cette période, très mauvais caractère, et quand elles se croisent entre elles, la bataille commence.
Si elles sont tant désagréables, c’est sans doute parce que les mâles cherchent à s’approcher des femelles pour s’accoupler avec elles pour faire des bébés. Ils essayent de plaire aux mamans mantes religieuses mais font très attention. Elles sont tellement de mauvais poil qu’elles n’hésiteraient pas à les capturer pour les manger sur place s’ils passaient trop près de leurs pattes.
Pour ne pas se faire dévorer, ils n’ont en fait qu’une seule solution : plonger au vol sur le dos de la femelle et se tenir bien en arrière pour éviter de se faire prendre.
C’est à cette seule condition que les mantes religieuses femelles, véritables ogres, se laisseront faire et que le mâle pourra accomplir le rôle que la nature lui a attribué, c’est à dire féconder les œufs pour que des bébés mantes religieuses puissent naître.

L’accouplement durera souvent plusieurs heures pendant lesquelles le mâle restera prudemment sur le dos de sa partenaire.
Mais rien n’est gagné pour lui et c’est souvent à la fin que la femelle, vraiment méchante, s’empare de lui pour le dévorer. C’est dur hein ?
Mais l’important pour la nature est que la fécondation ait eu lieu. Maintenant, les femelles vont pouvoir aller pondre sur les cailloux et les herbes avant de mourir avec les premiers froids de l’automne.

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Notre histoire aujourd’hui commence par une belle journée d’hiver sur un coteau sec et bien ensoleillé. C’est en effet dans ce genre d’endroit que vivent les mantes religieuses et surtout c’est là qu’elles déposent leurs œufs, à la fin de l’été, accrochés comme ceux-ci à une pierre du chemin.

Ces étranges tas immobiles, inertes, sont fabriqués par les mantes. Tu peux les trouver accrochés aux plantes, aux branches basses des buissons et aux rochers.
Mais contrairement aux apparences, ils sont pleins de vie. Car au cœur de cette enveloppe à l’aspect de carton, de minuscules larves se développent, bien à l’abri du mauvais temps.
Il leur faudra attendre encore plusieurs mois avant de finir de grandir. Et au mois de juin, enfin, les premiers bébés mantes sortent de leur prison.

Chaque ponte donne naissance à plus d’une centaine de ces merveilleuses petites créatures, mesurant à peine quelques millimètres de long.
Une demie heure après la sortie de leur enveloppe protectrice, chacune de ces jeunes mantes religieuses part à l’aventure et commence une vie qui ne sera pas tranquille. La plupart d’entre elles, en effet ne deviendront pas adultes. Elles se feront dévorer par toutes sortes de prédateurs, comme les fourmis ou les lézards, qui adorent la chair tendre et sans défense.
Celles qui arriveront à survivre, auront tout l’été pour grandir et se développer. Ce n’es qu’au milieu du mois d’août environ qu’elles atteindront leur taille et leur forme adulte.
Mais maintenant tout a changé. Les bébés mantes du printemps, fragiles et incapables de se défendre, sont devenus de gros insectes costaud, pas très jolis, et qui ne craignent maintenant plus personne dans la nature.

Elles sont en effet devenues redoutables. Elles guettent sans arrêt et repèrent le moindre mouvement autour d’elles. Leurs pattes avant sont de terribles pièges en forme de pinces garnis de pointes effrayantes pour immobiliser leurs proies.
Les mantes religieuses peuvent être de deux couleurs : vertes comme tu l’as vu, mais aussi brunes comme celle-ci. Ce qui leur permet de se cacher parfaitement à l’endroit où elles vivent.
Ruse très intéressante que les mantes religieuses semblent avoir compris puisqu’on trouve les vertes dans les feuillages verts, alors que les brunes préfèrent les feuilles mortes et les brindilles sèches.
La possibilité de se cacher dans la végétation est d’ailleurs très pratique car elle permet aux mantes de s’approcher discrètement des proies qu’elles cherchent à croquer. Le plus souvent, ce sont les criquets et les sauterelles qui sont au menu. Regardez bien, car tout va se passer très vite…
Saisie par les pattes meurtrières, la pauvre sauterelle n’a aucune chance de s’en sortir, et le repas commence aussitôt.

Au mois de septembre, les femelles de mantes religieuses voient leur ventre grossir énormément car elles sont maintenant remplies d’œufs.
Elles ont à cette période, très mauvais caractère, et quand elles se croisent entre elles, la bataille commence.
Si elles sont tant désagréables, c’est sans doute parce que les mâles cherchent à s’approcher des femelles pour s’accoupler avec elles pour faire des bébés. Ils essayent de plaire aux mamans mantes religieuses mais font très attention. Elles sont tellement de mauvais poil qu’elles n’hésiteraient pas à les capturer pour les manger sur place s’ils passaient trop près de leurs pattes.
Pour ne pas se faire dévorer, ils n’ont en fait qu’une seule solution : plonger au vol sur le dos de la femelle et se tenir bien en arrière pour éviter de se faire prendre.
C’est à cette seule condition que les mantes religieuses femelles, véritables ogres, se laisseront faire et que le mâle pourra accomplir le rôle que la nature lui a attribué, c’est à dire féconder les œufs pour que des bébés mantes religieuses puissent naître.

L’accouplement durera souvent plusieurs heures pendant lesquelles le mâle restera prudemment sur le dos de sa partenaire.
Mais rien n’est gagné pour lui et c’est souvent à la fin que la femelle, vraiment méchante, s’empare de lui pour le dévorer. C’est dur hein ?
Mais l’important pour la nature est que la fécondation ait eu lieu. Maintenant, les femelles vont pouvoir aller pondre sur les cailloux et les herbes avant de mourir avec les premiers froids de l’automne.
Documentaire Animalier
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