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Buse et faucon crécerelle – Documentaire Animalier

Lorsqu’on est rapace, faucon crécerelle ou buses par exemple, tenir sa place de prédateur dans la nature nécessite l’utilisation d’un équipement de chasse très perfectionné.

Tout d’abord une paire d’yeux très développés, qui occupent une bonne partie de la tête. Il permettent de voir une grande étendue. Et surtout de discerner, avec une précision infernale, le moindre petit mouvement anormal là-bas, tout au fond du pré, derrière la touffe d’herbes.
Et puis le bec, bien sûr, pour déchirer les proies.
Enfin les pattes, puissantes, terminées par des doigts aux griffes immenses, pour capturer et tuer les imprudents qui se sont fait surprendre.
Face à cet arsenal redoutable, les rongeurs qui constituent l’essentiel du régime alimentaire des buses et des faucons crécerelles, semblent bien démunis.
Leur seule défense est de disparaître du paysage dans les meilleurs délais, et de continuer leurs petites affaires sous terre…
En fait, tant que leurs ennemis jurés volent tranquillement en faisant des ronds dans l’air, les campagnols n’ont rien à craindre. Ils ne font que jouer dans les courants ascendants et ne pensent pas à mal.
En revanche, dès que l’un des bandits se perche comme ça, bien en évidence, sur les fils, les poteaux ou les arbres dominant les prés, il y a quelque souci à se faire. Car là, ils sont en chasse et ils n’ont plus leurs yeux dans leurs poches.
Mais parfois, cet affût perché au dessus des champs est remplacé par une autre méthode de chasse dont le faucon crécerelle est un spécialiste : c’est le vol sur place. Le nez au vent, les ailes à peine frémissantes. L’oiseau paraît comme suspendu en l’air, avant de se laisser tomber sur sa proie.

Les buses pratiquent également cette technique, bien que moins souvent : là également, mulots ou campagnols ont intérêt à avoir de bons réflexes s’ils ne veulent pas, comme celui-ci, se voir offrir un voyage aérien, gratuit certes, mais sans retour…
Le voyage en question conduit soit sur un perchoir tranquille où la buse ou le faucon dégusteront à loisir leur prise, soit un peu plus loin, dans un grand arbre où ils ont installé leur nid.
Chaque couple de buse élève de 2 à 5 poussins. Au début, ils sont nourris à la becquée, avec de petits morceaux de viandes pris sur les cadavres des mulots et des campagnols.
Plus tard, les parents ne font plus que passer sur le nid pour y déposer les proies qu’ils ont attrapées. Celles-ci s’entassent parfois en grand nombre, au grand plaisir des mouches du secteur…
Cela ne semble pas couper l’appétit des jeunes buses qui sortent de temps en temps de leur sieste pour avaler un campagnol, non sans mal d’ailleurs.
Pour son nid, le faucon crécerelle se contente, quant à lui de réutiliser un vieux nid de corneille ou de pie, parfois un peu branlant d’ailleurs. Les petits sont souvent très nombreux, et naissent en duvet blanc, comme tous les poussins de rapaces.
Mais, parfois, exceptionnellement, un seul jeune oiseau réussit à éclore. C’est une très bonne affaire pour lui car les parents n’ayant qu’une bouche à nourrir, il ne risque pas de mourir de faim.
Le ravitaillement arrive toujours par la voie des airs, et c’est uniquement la mère qui apporte à manger.
Comme chez la buse, le petit poussin est nourri au début de minuscules parcelles de viande, distribuées avec attention… Le mâle quant à lui se contente de chasser et d’apporter les proies à sa femelle.
Quinze jours et quelques repas plus tard, les jeunes buses ont singulièrement changé. Le duvet blanc de leur naissance a fait place aux premières véritables plumes. Dressées de plus en plus souvent, elles arpentent les bords du nid et commencent à s’intéresser au monde extérieur.
L’évolution est bien sûr identique chez le couple de faucons crécerelles. La femelle apporte toujours la nourriture au nid. Mais elle ne fait maintenant elle aussi que passer en coup de vent.
Petite différence cependant avec la buse, les crécerelles ont la curieuse habitude de couper la tête des malheureuses victimes de leurs chasses, avant de les poser au nid.
Mais comme il reste le meilleur, cela ne gène en rien le consommateur qui a, depuis le temps, appris à découper lui même son bifteck de campagnol…
Un mois après la naissance des jeunes buses et faucons crécerelles, les yeux, les ailes et les serres sont presque prêts à fonctionner, et feront, 15 jours plus tard, leurs premières victimes.

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Lorsqu’on est rapace, faucon crécerelle ou buses par exemple, tenir sa place de prédateur dans la nature nécessite l’utilisation d’un équipement de chasse très perfectionné.

Tout d’abord une paire d’yeux très développés, qui occupent une bonne partie de la tête. Il permettent de voir une grande étendue. Et surtout de discerner, avec une précision infernale, le moindre petit mouvement anormal là-bas, tout au fond du pré, derrière la touffe d’herbes.
Et puis le bec, bien sûr, pour déchirer les proies.
Enfin les pattes, puissantes, terminées par des doigts aux griffes immenses, pour capturer et tuer les imprudents qui se sont fait surprendre.
Face à cet arsenal redoutable, les rongeurs qui constituent l’essentiel du régime alimentaire des buses et des faucons crécerelles, semblent bien démunis.
Leur seule défense est de disparaître du paysage dans les meilleurs délais, et de continuer leurs petites affaires sous terre…
En fait, tant que leurs ennemis jurés volent tranquillement en faisant des ronds dans l’air, les campagnols n’ont rien à craindre. Ils ne font que jouer dans les courants ascendants et ne pensent pas à mal.
En revanche, dès que l’un des bandits se perche comme ça, bien en évidence, sur les fils, les poteaux ou les arbres dominant les prés, il y a quelque souci à se faire. Car là, ils sont en chasse et ils n’ont plus leurs yeux dans leurs poches.
Mais parfois, cet affût perché au dessus des champs est remplacé par une autre méthode de chasse dont le faucon crécerelle est un spécialiste : c’est le vol sur place. Le nez au vent, les ailes à peine frémissantes. L’oiseau paraît comme suspendu en l’air, avant de se laisser tomber sur sa proie.

Les buses pratiquent également cette technique, bien que moins souvent : là également, mulots ou campagnols ont intérêt à avoir de bons réflexes s’ils ne veulent pas, comme celui-ci, se voir offrir un voyage aérien, gratuit certes, mais sans retour…
Le voyage en question conduit soit sur un perchoir tranquille où la buse ou le faucon dégusteront à loisir leur prise, soit un peu plus loin, dans un grand arbre où ils ont installé leur nid.
Chaque couple de buse élève de 2 à 5 poussins. Au début, ils sont nourris à la becquée, avec de petits morceaux de viandes pris sur les cadavres des mulots et des campagnols.
Plus tard, les parents ne font plus que passer sur le nid pour y déposer les proies qu’ils ont attrapées. Celles-ci s’entassent parfois en grand nombre, au grand plaisir des mouches du secteur…
Cela ne semble pas couper l’appétit des jeunes buses qui sortent de temps en temps de leur sieste pour avaler un campagnol, non sans mal d’ailleurs.
Pour son nid, le faucon crécerelle se contente, quant à lui de réutiliser un vieux nid de corneille ou de pie, parfois un peu branlant d’ailleurs. Les petits sont souvent très nombreux, et naissent en duvet blanc, comme tous les poussins de rapaces.
Mais, parfois, exceptionnellement, un seul jeune oiseau réussit à éclore. C’est une très bonne affaire pour lui car les parents n’ayant qu’une bouche à nourrir, il ne risque pas de mourir de faim.
Le ravitaillement arrive toujours par la voie des airs, et c’est uniquement la mère qui apporte à manger.
Comme chez la buse, le petit poussin est nourri au début de minuscules parcelles de viande, distribuées avec attention… Le mâle quant à lui se contente de chasser et d’apporter les proies à sa femelle.
Quinze jours et quelques repas plus tard, les jeunes buses ont singulièrement changé. Le duvet blanc de leur naissance a fait place aux premières véritables plumes. Dressées de plus en plus souvent, elles arpentent les bords du nid et commencent à s’intéresser au monde extérieur.
L’évolution est bien sûr identique chez le couple de faucons crécerelles. La femelle apporte toujours la nourriture au nid. Mais elle ne fait maintenant elle aussi que passer en coup de vent.
Petite différence cependant avec la buse, les crécerelles ont la curieuse habitude de couper la tête des malheureuses victimes de leurs chasses, avant de les poser au nid.
Mais comme il reste le meilleur, cela ne gène en rien le consommateur qui a, depuis le temps, appris à découper lui même son bifteck de campagnol…
Un mois après la naissance des jeunes buses et faucons crécerelles, les yeux, les ailes et les serres sont presque prêts à fonctionner, et feront, 15 jours plus tard, leurs premières victimes.
Documentaire Animalier
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