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Un nouveau mandat national de référence pour le Laboratoire de Niort

Situé au cœur d’un important bassin d’élevage bovin, ovin et caprin, le Laboratoire de Niort, cofinancé par la Région Poitou-Charentes,exerce ses principales missions de recherche sur plusieurs maladies virales, bactériennes et parasitaires des ruminants pouvant avoir un fort impact économique (herpesviroses, pestiviroses, paratuberculose). Ses travaux portent également sur la résistance aux anthelminthiques des strongles intestinaux des ovins et caprins, ainsi que sur le bien-être animal en filière caprine. Enfin, le laboratoire contribue, à travers sa participation à l’Observatoire des maladies caprines (OMACAP), à la production de données épidémiologiques relatives aux dominantes sanitaires.

Tous ses travaux sont menés en étroite collaboration avec les acteurs des filières, notamment au sein du Réseau d’excellence caprine (Rexcap) et dans un partenariat solide installé depuis 2 ans avec GDS France.

Une nouvelle reconnaissance au niveau national

Le Laboratoire de Niort porte le mandat de Laboratoire national de référence pour la rhinotrachéite infectieuse bovine depuis 2013 et pour la leucose bovine enzootique depuis 2009, et, à ce titre, développe et valide les méthodes d’analyses officielles vis-à-vis des pathogènes concernés et les transfère aux laboratoires agréés. Par ailleurs, le laboratoire est également, pour les professionnels représentés par GDS France, laboratoire expert en charge de la référence pour la diarrhée virale bovine (BVD) et porte des mandats internationaux, auprès de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), pour les rétroviroses des petits ruminants et la paratuberculose des ruminants.

Il assure désormais les missions afférentes à son nouveau mandat de Laboratoire national de référence pour l’hypodermose bovine.

L’hypodermose bovine ou varron est une maladie due à des larves de mouches. Ces larves,  issues d’œufs pondus en été au niveau des membres des bovins, traversent la peau et migrent dans l’organisme en passant soit par l’œsophage, soit par la moelle épinière. Elles ressortent de l’organisme,  au niveau du dos, au printemps suivant. Outre la dégradation du cuir qui résulte de la sortie des larves, l’hypodermose entraîne des pertes de production laitière, des ralentissements de croissance et parfois des troubles nerveux. Elle est sans incidence sur la santé humaine.

L’attribution de ce nouveau mandat de référence nationale pour l’hypodermose bovine constitue, pour le Laboratoire de Niort, une nouvelle reconnaissance de la qualité de son travail et de son engagement en matière de santé des ruminants. 

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